15.2.12

La vie sur les chantiers de la ville ou qu'elles employées j'embauche pour qu'elles qualités de travail....(dernière partie)

Cette chose qui me fit dire "Mais dans quel état ce locataire va retrouver sa parabole mon dieu".
Pour mon exemple encore, ce fus une parabole poser proprement sur le mur près d'une fenêtre, et je les vis secouez le tube qui la porta de telle manière qu'ils sembler à vue d'œil comme s'il l'arracher vulgairement.
Je leur dis donc :
"Houlà, vous n'y aller pas mollo avec cette parabole et vous aller la remettre après ?" et de m'entendre répondre sur un ton vulgairement moqueur "Non ! On ne va pas la remettre et de toute façon c'est interdit par la loi" et d'entendre celui-ci dire à son collègue "Putain ta vue comment je l'ai cassé ce mec" tout fier de sa connerie.
J'ai eu honte pour le patron de cette société de voir qu'il paye des ouvriers qui osent envoyer de telles réflexions aux locataires.
Mais bon, d'un sens ils ont raisons, mais de l'autre ils ont tords.
Car si la personne qui à accrocher cette parabole TV en a fait la demande expressément écrite à la société qui lui loue l'appartement et qu'il et reçue l'autorisation de la part de celle-ci j'appelle cela de la destruction du bien d'autrui et ce gratuitement, pas vous.
J'ose imaginer qu'un autre ouvrier viennent faire la même chose sur la parabole de cet employé et là je rirais de ça réactions pas vous ?
Et, puis le fait de les voir démonter leurs échafaudages la aussi ceux-là mon bien fait rire.
Ils ont une certaine lenteur d'escargot incroyable, car mettre près d'une semaine pour démonter et porter un pan de celui-ci d'un endroit à l'autre qui es juste séparer de quoi 50 mètres ils ont bien mis je dirais 10 minutes pour porter une seule pièce d'un endroit l'autre.
Et attention, oui, houlà, ils ne portent pas deux voir quatre choses en même temps, non, non, non un tour de reins et si vite arrivé (rire) non, s'est bout par bout que l'on fait ça Mr.
Une personne de mes connaissances ma même rapporter que lorsqu'elle regarder la télévision sur les coups de 15heures et que pars beau temps libre qu'elle chez elle laissa donc la fenêtre de son balcon ouvert et s'entend comme une présence derrière elle, elle remarqua tous simplement que l'un des employés regarder tout bonnement l'émission diffusée depuis un bon 15 minutes accouder à la rambarde plutôt que de faire son boulot, je dis ou va ton, je vous le demande (rire) ?
Alors, cette pauvre locataire toutes étonner qu'elle fût alla donc fermer sa porte-fenêtre pour avoir une once d'intimité retrouvée, non, mais, qu'en pensez-vous ?
Ceci justifie surement le temps passé et le coût pour la, les sociétés que leurs coûte donc ces travaux-là.
C'est mêmes travaux qui sont ici ni fait ni à faire s'entendent à dire les gens qui les ont vus œuvrer tous comme moi, en sourient de dépit.
D’où mon idée d'un certain laxisme et j'en foutisme dans le travail donner, rentabiliser un travail, une boite au détriment du respects des employées à faire un boulot avec consciences professionnelles et une chose qui doit être une demande qu'ils ne connaissent plus.
À ce demandé aussi si employés-là, ne se font par chier aux boulots pour avoir des réactions de pauvres hommes (pour rester polie) à ce point.
Je peux vous dire qu'ils feraient les mêmes choses pour des partenaires et/ou employeurs privés ou plus rigoureux il n'est pas sûr que certains d'entre eux reviennent le lundi suivants.
Et j'ai vue en d'autres endroits de la ville cette même entreprise travailler et avoir des remontrances sur le chef de chantier avec des choses à refaire s'en arrêt et voir sur le visage des gens qui ont payé un service soit-disent de qualités être donc aigrie et déçue du travail mal fait en spécifiant un "Nous déduirons ceci, cela, tel ou tel acte mal fait de la facture" limite en grommelant un certain ras-le-bol.
Donc, voilà où va le monde des entreprises qui travaillent dans le bâtiment.
Je ne les cite pas pour ne pas leur porter de quelconque préjudice (moral), mais aussi pour ne pas leur faire de publicité qu'ils ne méritent aucunement.
Cet article vos pour tout ou partis des corps de métiers qui œuvres pour telles ou telles boites, car je parle ici de rénovation d'immeubles, mais pareil pour la rénovation du quartier de la rue du maréchal Leclerc, de la halle st croix et/ou de la rénovation d'église st croix, etc., etc.

Photographie : "Divers travaux à Bernay" par le citadin entre 2010 et 2011©®.
Aucun lien internet pour cet article.

14.2.12

La vie sur les chantiers de la ville ou qu'elles employées j'embauches pour quelles qualités de travail.....(1er partie)

"Le travail n'est plus ce qu'il était ma pov' dame, ah, lala"…
Non, le travail n'est plus ce qu'il était on la vue durant les dernières années à Bernay.
Et nous le verrons encore en 2012 - 2013.
Première cible (rire), les travaux de rénovation de la ville.
À coups de beaux plans, de belles coupes, etc., oui, ils sont beaux tous s'est travaux cela n'est pas remis en cause (rire).
Ceux-là sont prévus pour durées quoi, aller, trois - six mois à tous cassé (rire).
Mais, car un "Mais" subsiste toujours dans l'équation, hélas comme toujours ils leurs est impossible de tenir les dates de fins des chantiers en temps et en heures.
Je vous et parler dans mon article récent des divers travaux qui vont sévir en ville.
Je ne reviens donc pas ici sur les thèmes de s'est travaux, réhabilitation de la place de la mairie et de la place G. de Volpiano, ni des travaux (actuel) dans les locaux du tribunal, ni des réhabilitations des 75 logements sur le quartier du stade, etc., etc.
Non, si je dois revenir sur quelques choses s'est sur ceux et celles qui vont être les ouvriers de s'est travaux là.
Oui, je vais m'atteler pour cet article-ci à donner quelques points de vue, quelques moments vécus quant aux personnelles employées pour faire tous s'est travaux là.
Oui, le fameux personnelles, artisans et autres corps de métiers employés aux vues de certaines réactions et de certaines attitudes qu'ils ont envers à la fois le bien public et les passants tant dans leurs regards que dans leurs réflexions désobligeant parfois.
Mais bon, l'un dans l'autre cet article vaut pour les deux cas quelques pars même si s'est métiers sont opposés ils sont tous là pour un essentiel c'est-à-dire fournir un service de qualité à la population.
Mais des travaux, il n'y en a pas qu'en ville.
Oui, il y en a aussi sur les quartiers.
Les travaux, entends que tel est son banal en soi dans leurs thématiques.
Mais ce qui l'est moins si je puis dire, c'est plutôt la façon de travailler des employées qui me font alors sourire, de dépit.
Oui, je trouve que les employées actuellement sont emplies d'un j'en foutisme latent qui fait que parfois ont à la drôle d'impression que ceux-là ce foute ouvertement de notre gueule.
Je sais que s'est métiers la sont pas la sinécure pour eux et que s'est juste fait pour gagner leurs croûtes d’où ils ne mettent évidement plus, au bout de 20 - 30 ans, aucune conviction soit, mais bon, il y a un minimum.
Même si j'ai un grand respect pour c'est créneaux d'emploi et de travaille qu'ont ce le disent.
Alors, ils donnent, me donnent tous ceux-là une drôle d'impression (rire).
Oui, ils me donnent l'impression d'aller au travail à reculons.
Oui, il donne le sentiment qu'ils ont une certaine attitude de familiarité envers les personnes qui habites dans c'est dit quartiers qui n'exister pas il y à quoi 20ans de cela.
Par exemple, le soin apporté à l'environnement des parties communes où les gens sont obligés de passer pour rentrer chez eux.
J'ai vu voir une lame de cutter quasi neuve la comme jeter sur le trottoir alors qu'il y a des enfants âgées entre 2 et 6 ans à proximité est qui pourrait très bien la ramasser, imaginé ce qui pourrait advenir alors.
Qui serait responsable si un enfant ce couper un doigt ou blesser involontairement un de ses petits camarades ?
Les parents qui ont laissé jouer leurs enfants au pied des immeubles ou les employées qui ont laissé trainer cette lame de cutter ?
Quoique aller savoir de nos jours vu le renversement de situation ont ne sais plus en fait.
Parfois ils ne prêter pas attention plus que cela a ce qui se trouve sur les balcons et/ou sur les bords des fenêtres.
Bon, d'accord ils mettent des notes en spécifiant "Veuillez vider vos rebords de fenêtre et vidés vos balcons pour cause de travaux" soit, c'est écrit dis et répéter (rire).
Mais bons, messieurs un peu d'amabilité et de respects des choses qui ne vous appartienne pas n'a jamais tué un homme si ?
J'ai vu, a en être horrifié, comment ils y vont gaiement pour arracher à coup de tournevis coincé sous le pied de fer (d'une parabole fixée sur un mur) plutôt que de prendre le temps de trouver la bonne clé à cliquer pour la dévissé, ce qui aurait était mieux de mon point de vue pour respect la chose et du fait qu'elle appartint à quelqu'un qui n'est pas lui-même (l'employée).

Suite de cet article jeudi...

13.2.12

Fin des craintes de fermetures de classes à Bernay les 3 classes seront la pour la rentrée 2012...

Le maire, Mr Hervé Maurey devait faire le 14 février 2012 une annonce quant à la finalité des conflits qui opposer parents d'élèves, "FCPE" et la mairie sur la peur de voir fermer 3 classes à Bernay.
Le maire annonça donc que les classes Bernayenne étaient sauvées.
Sachant que le paysage scolaire Eurois, lui en prend encore cette année un sacré coup avec la suppression de 9 classes ainsi que 36 postes.
Alors, déjà, rectification importante, ce ne fut jamais 4 classes qui furent menacées, mais bien 3 confirmera le maire (sur sa page "FB").
Donc, durant s'est derniers 15 jours nous avons vues les blocages des entrées des écoles primaires concernés par les parents d'élèves des deux écoles incriminés "Jean Moulin" sur le stade est celle du Bourg le compte.
Le maire lors de la réunion de quartier qui à eux lieu sur le stade le 2 février 2012 (voir mes deux récents articles résumés) s'en était expliquer comme suit (cité de mémoire) :
"L'académie de Rouen à décider la suppression de 36 postes".
Ensuite, sur la question de quelqu'un dans la salle "Pourquoi fermer des classes à Bernay alors que l'on reconstruit l'école Jean Moulin" celui-ci répondit encore (de mémoire) :
"Qu'il s'agissait là de taux d'élèves par classes, qu'il en fallait au moins 27 pour le maintien de celle-ci" alors que parait-il, les classes visées avaient leurs comptes d'élèves pour la rentrée 2012.
Ce à quoi un de mes contacts "FB" complétera le propos comme suit (ce qui n'engage que lui d'ailleurs rire) :
"La fermeture d'école est à la seule initiative du Maire d'une commune. S’il reste 3 classes, l'Éducation Nationale ne peut ordonner une fermeture, c'est juste la loi".
N'oublions pas la fermeture définitive de "Jules Ferry" qui devaient, si je ne me trompe pas contenir tout de même 4 classes à elle toutes seules dont une pour enfants à problèmes spécifiques (la "CLIS" et/ou "RASED").
Puis point final de cette série d'actions l'appel lancé par la "FCPE" pour une marche en ville le samedi 11 février 2012 qui à vue près de 200 personnes de tous bords et de tous âges remonter la rue Thiers, etc., pour montrer leurs mécontentements bien légitime.
Donc, sur ma page "FB" et "Twitter" un peu en avance, j'annoncer alors dès vendredi en fin de journée la finalité de la chose, que le maire aller annoncée le mardi suivant, comme quoi les classes étaient sauvées.
Le maire sur ma page alors répondit ceci :
"Concernant les 3 fermetures de classe, je suis intervenu auprès des services de l'État pour les éviter. Nous verrons le résultat mardi".
Mais il n'attendit pas mardi pour le faire savoir.
En effet, sur sa propre page "FB" il notifiât qu'il était :
"Heureux d'avoir pu éviter les fermetures de classe à l'école élémentaire du bourg le comte et à l'école élémentaire et maternelle Jean Moulin".
Je donner donc mon avis, et posa la question lorsqu'une de s'est conseillères municipales charger de la petite enfance intervinssent pour la félicité.
Je lui fis alors part du soulagement du dénouement de cette "Affaire" et lui dis donc que le mouvement de contestation engagée par les parents d'élèves n'était pas à remiser aux calendes grecques et qu'ils ont aussi aidé au dénouement de ce nœud.
Puis je poser donc la question suivante et bien naïvement sur le fait qu'il ne m'avait pas semblez voir en tête de marche aux côtés de G. Launay, L. Prévost (maire de Serquigny) et quelques conseillers municipaux de l'opposition, des membres de l'équipe de Mr le maire.
Ce à quoi elle me répondit :
"Nous avions quelques obligations municipales, mais nous étions deux devant la sous-préfecture à la fin du défilé du cortège".
Et Mr Maurey de me répondre en, quelques parts, prenant la défense de s'est amis et collègues ceci :
"Qu'il ne servait à rien que nous allions manifester dès lors que je savais que nous aurions satisfaction".
Ce à quoi je rétorquais, tout de même un peut choquer de cette réponse facile, comme s'il savait dès le départ (le début des blocages des écoles) le résultat un :
"Oui, peut-être Mr, mais le geste d'être auprès de vos concitoyens et un geste je crois importent pour des représentent de l'état et de la ville non ?"
Je continuais ainsi mon argumentation comme suit :
"Après, il va de soi que je ne juge pas de ceci cela, chacun vois s'est priorités, je donne juste mon point de vue s'est tout'.
Donc, au final, les trois classes menacées ne le sont plus et rouvrirons lors de la rentrée 2012.
Merci à ceux / celles qui ont aidé aux soutiens de s'est moments de luttes et aussi merci au maire pour avoir joué de son influence auprès des instances intéresser.


Photographie : "Marche pour sauver le paysage scolaire Bernayen" par le citadin février 2012©®.
Aucun lien internet pour cet article.
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