L'heure n'est plus ce quel était ma pôv dame...




Voila, ça y et, elle et enfin de retour après quelques mois voir années d'absence.
Comme je l'et déjà dit dans un autre article, plus nous passons devant moins nous y prêtons d'attention, mais, moi, je l'avais déjà dit à de nombreuses reprises.
Donc oui, la voilà revenue à sa place.
Elle à un rapport comme celui d'un phare sauf qu'elle n'éclaire pas nos routes non, elle nous signifie simplement l'espace-temps.
Elles sont situées non pas aux cinq points cardinaux de notre ville non (rire), mais en cinq endroits pseudo stratégique comme place de l'église st croix, l'hôpital, la place G. Héon, la gare et enfin la place Paul Dérou.
Tout comme les panneaux indicateurs de directions ou les délinéateurs qui balisent nos routes, elles sont là, elles veillent aux grains, sagement, silencieusement.
Une, aussi d'un autre âge ce trouve la face au soleil, sur le mur extérieur coté parc du tribunal.
Alors oui elle et de retour, mais ont commence déjà à s'apercevoir qu'elle ne fonctionne pas (rire).
Oui j'ai testé son exactitude et j'ai après que l'ont m'usent fait remarquer que nous ne pouvions encore une fois pas nous fiait a elle tant elle ne peut être fiable.
"Grrrr" pourrions nous lâcher alors.
Pourquoi dans ces cas-là avoir fait venir pour son retrait la grande échelle des pompiers et rebelote pour l'y replacer ?
Car si celle-ci ne peut satisfaire les besoins quotidiens de la population à quoi bon.
Combien cela à t'il encore coutée à la ville ?
J'arrête de railler contre tous à chaque instant (rire).
Je sais tout simplement que lorsque nous lèverons les yeux vers les hauts murs de la ville comme d'un appelle divin (rire) nous y reverrons alors avec humour cette belle horloge atomique (gestion de l'heure d'été et d'hiver directement parait-il par satellite) et nous nous dirons alors "Tiens, elle retarde de 1 heure ?"…
Mais vous savez le temps après tout et ce qui restera après nous non…
Photographie : "horloge place Paul Dérou (place de la poste" par le citadin juin 2008©R.
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Bah écouter, ma foi je ne s'est pas ou elle va celle la...


Nous savons que l'église en France ne va pas très bien malgré ce que l'ont pourrais croire.
Et elle à quelques difficultés à joindre les deux bouts.
Vivant avec trois bouts de chandelles, elle vivote et pour notre paroisse il en va de même si ce n'est plus difficilement.
Contraint cette année à quitter leur presbytère de la rue Alexandre pour réintégré les locaux sommes toutes plus êtroits du 49 rue Thiers, ils font donc appelle aux paroissiens de tout poil pour équilibré leurs pauvres finances.
Les frais de routes, de voitures, d'assurances, de téléphones, leurs frais d'entretiens des locaux (même si une grandes partis et pris en charges par les monuments historiques et batiments de france) ils y à aussi les frais de fourniturages divers, d' habillements, de nourritures, de menus besoins pour les offices, vin de messe, hosties, costume de parade, cierges, etc.
Pauvres hommes, que dieu abandonne non pas de sa foi, mais de touts soutien logistique et pécunier.
Pauvre erres va.
Donc, voilà, le bilan et la, alors outre le manque d'argent sonnant trébuchant, il et aussi un fléau qui les touche ses la désertification des églises par les masses populaires.
Ne restant que quelques brebis bourgeoises visé aux agenouilloires de leurs pris dieu et quelques pauvres brebis sempiternel habitué des messes et des lieux qui ne sont plus égarés tant elles aiment à venir paitre dans ses chant de l'au delà "amen".
Je ne vais pas ici refaire le monde de l'église, non il y aurait tant à dires (et d'autres blogs en parle mieux que moi d'aileurs, rire).
Toujours est-il que le catéchisme ce perd, que les processions ce perdent, non, ce qui rapporte (si je puis m'expirmer ainsi, rire) toujours, ce sont les mariages, les baptêmes et surtout les enterrements.
Bref, tous cela pour vous dires que nous avons reçu dans nos boites aux lettres un joli petit guide de 14 pages qui à dus tout de même coutés bonbon à la paroisse aux vues de ses qualités de mise en page, de choix de papier, d'iconographie et d'illustrations.
Je sais, ses avec le soutient de leurs 31 sponsors, non, pardon, partenaires cela sciait mieux. Oui, cela fait plus charitable dirons nous (car si leurs participations s'élèvent admettons à 50 euros par personnes, bah, cela fait ma foi une jolie somme).
Donc, avec tout ses apports divers et variées ce guide ne pouvait qu'être beaux.
De belles couleurs, un beau papier glacé voila qui permet aux pratiquants lambdas de trouver ici toutes les informations qui le concerne et le tarraude.
Les autres, comme moi, simple curieux le parcourons pour voir ce que celle-ci nous propose de neuf.
Bon, outre les rénovations annuelles des sites de culte local, et bien ça ne va pas si mal en fait.
Les équipes vieillissantes aussi indéboulonnables que les cierges collés par la suis qui s'en est écouler, voila l'église d'aujourd'hui.
S'est vrai ça non, avouez que nous n'avons ici à Bernay aucun réel sang neuf qui vient abreuver les fonds baptismaux.
L'ours de ce guide nous donne des informations sur les concepteurs techniques et rédactionnels, mais points ici de crédits sur les photographies l'illustrant.
Des enfants, des couples, quelques statues, et autres œuvres picturales, des couples des gens en sortit de messes, etc., aère ce guide.
On nous offre des visages sur des noms de prêtres (ça ses une bonne idées pour qui ne les fréquente pas) :
Père Jean.
Père Pierre, etc.
L'église ce mes donc aux goûts du jour avec quelques pages internet ici ou avec quelques blogs officiels ou non la, une adresse mail, etc., etc.
Enfin, pourrions nous dires, voici une photographie de l'équipe paroissiale (pages 5) ses biens de pouvoir mettrent des noms sur des visages, je les vois donc, je peux les croire enfin (rire)...
Oulla ! Mais dites-moi, ils ont tous largement dépassé les quasis 70 ans ceux-là ?
Et oui mesdames messieurs, la foi peut être partagé et dirigé que pars le 3ème âgés ses surs.
Un jeune homme de 25 ou 40 ans serait alors pris pour un "illuminé" (oui, rappelons-nous le petit "L" miselle ou bible au creux de l'épaule, qui œuvre depuis à Lisieux (ou sa dévotion et enfin reconnu, rire) s'il voulait faire évoluer tous ceux-là.
Donc oui, si un jeune chrétien veut aider son prochain, tant à la vie de sa paroisse, s'il veut partager, s'il veut propager sa foi ou s'il veut tout simplement amener un ton, un rythme, un souffle (rôoo, mais non, pas divin le souffle, pfuu) de jeunesse et bien je ne vous dis pas combien ils risquent alors d'entendre de dentiers qui ce mettrons et/ou ce mettent à grincer.
Ah ! Mais non mon jeune amis, non, non, non ont ne touche pas aux priviléges de ceux la.
Car délors qu'un vent nouveau semblent soufflez par ici la peur de perdre leurs petits pouvoirs catholiques les froisse.
Mais bon, avec tous le respects que je leurs dois (beaucoup plus pour leurs âges qu'autres choses, rire) je pense que tout cela n'est que foutaise, vous n'êtes qu'une bande d'incapables et vous tous n'avez réellement rien compris s'en doute du message Christique, bref).
Donc, ce guide parsemé de paraboles nous dit que nous avons des milieux de cultes magnifiques alentour et qu'ils officient toujours en telles dates et heures.
Nous apprenons aussi que…
Ho et puis zut quoi, lisez-le vous-même ce guide vous y trouverait s'en doute quelques informations, voila.
Enfin, sur la chose, j'ai un avis mitigé qui oscille entre respect et déception aux vues du nombrilisme étroit que l'église chrétienne romaine Bernayenne entretient avec les autres et aussi et surtout en elle-même, en ce
"corpus luxurio" "Amen"...
Photographie : "la "UNE" du guide paroissial 2008 de Bernay" par le citadin juin 2008©R.
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Les bancs publiques si cher à Brassens n'ont plus ce goût d'amourettes d'antan...




Vous avez sans doute remarqué la restructuration des espaces verts publics de la ville ?
Pour ma pars, car il et plus proches de mes points de mes errantes déambulations (rire) je vois celui près de la mairie.
L'autre fois, après un long hiver et un long printemps qui ne fut pas trop annonciateur de chaleur et de beaux jours je me pris d'envie d'entrer dans celui-ci et quel ne fus pas ma stupeur que de voir celui-ci donc restructuré de A jusqu'à Z.
Déjà par l'implantation des bancs quelques-uns placées comme ils l'ont toujours était puis d'autre à mon goût mal placé.
Bah, oui, imaginé vous vous venez vous reposer tranquille au parc à l'abri de la folie de la rue Thiers et bah vous vous voyais contraint de vous assoir sur l'un, d'entre eux direct le visage à porter de rue et faisant face aux bureaux d'accueil de la mairie, avouez que pour un moment d'intimité et de prélassement je trouve donc cela, un peut perturbant.
Donc, le compte y es toujours autant de bancs, mais bon celui ou j'aimer me reposer a disparu (rire) donc je me rabats sur celui qui et à l'angle de la rue Puel (je crois).
Il et vrai que ce par cet un peut le poumon de la ville pourvue d'un nombre certain d'arbres de racines différentes nous sommes bine lotie, lovée d'entres ses branches virevoltantes au vent.
Nous n'entendons que de très loin les voitures des rues qui l'entourent.
Nous berce le jet d'eau, le chant des oiseaux et les doux cries des enfants qui joue là-bas dans leur espace.
La vue de ses minis esplanades de verdures, de gazon biens entretenues, ou sorte comme de terre des petits monticules ou pousse à ravir des fleurs et autre agrément horticole.
Parfois ici, un chat coure après un moineau, là, un yorkshire se défoule les papates dans l'herbe qui parfois lui caresse le flanc.
Des poussettes crapahutent tant bien que mal sur les graviers roses qui jonchent volontairement les allées.
Donc, pour en revenir à mon histoire de banc (rire) ce parc-ci en et pourvue d'entre sept à huit.
Oui, entre 7 et 8 bancs parsèment le parc et permettent ainsi aux visiteurs de tous poils, touristes ou citadins lambda d'y trouver un moment de quoi se détendre.
Il et vrai aussi que ces dit bancs là ont besoin d'être remis à neuf régulièrement, j'en est vue leurs formes changer aux files des ans et du renouvellement du mobilier urbain.
Des durs qui vous faisaient parfois tortillé de la fesse, aux plus supportable (c'est à se demander si nos élues ont eu un jour le plaisir de les essayer pour les testé, rire) à ceux encore qui nous voyaient prendre une posture de quasi couchée quand d'autre enfin vous voient (les plus récents) le dos, les reins enveloppés dans son ergonomie structurelle.
Ils furent vert, blanc, marron en bois d'arbres (rire) pour enfin rester dans ses ton marron foncé en matière d'épicéa je crois ( bois qui résiste à tous les climats si je me souviens bien) ?
Le seul hic au truc ses que, bah, je suis désolé de le dire, mais bons d'après moult témoins et prises de main dans le sac, bah oui, nos adolescent, lycéens, collégiens qui y passe un bref moment de leurs vies d'être incompris, mal aimer "Ohhh monde cruel…" ne prenne pas garde et alors les saccages.
Il y avait, ho je vous parle de ça attendait, il y à de cela quoi près de 30ans de cela un gardien qui veillé aux grains et qui sermonné petits et grands s'il porter atteinte aux lois des parcs et jardins et avais le droit de verbalisé, et oui.
Mais aujourd'hui ont fait fis de cela comme d'un j'en foutisme latent qui veut que l'ont prend l'on jette et tant pis pour celui qui passe derrière.
Alors, je m'insurge (rire) et comme disait une pub "EGOISTE"…
Alors, de quelles manières saccagent-ils disons nous qu'ils détruisent les bancs publics, ah, et bien au lieu de s'assoir tout simplement aux creux de ceux-ci et bien ils se posent les fesses "les culs" sur l'adossoir et les pieds directement sur l'assise, ce qui n'est pas très bon évidemment pour la pérennité de ceux-là (les bancs, il va de sois, rire).
Ou encore on y voit, parfois des crachats, car oui nos jeunes gens en divers bacs préparatoires et/ou brevets des collèges crachotent comme un pauvre malade crachant ses poumons.
Non, je rigole bien sûr, mais cela nous en donne quelque peut l'impression.
Alors secondes activités jouissives et préférés de nos ados en mal-être et s'en plus aucun repère et de respect, ses la doulce écriture des bribes de pseudo textes, mots d'amour parfois d'insultes que l'ont peut y lire.
Oui, ainsi de gentils tague de l'inutile fait au "Blanco" vous savez, mais oui, rôoo, cette pate blanche qui sert à masquer vos fautes quand vous tabuscrivé un texte sur vos PC et/ou machine à écrire.
Donc, ils y vont tous de leurs minis pinceaux, et vas-y que je t'écrive des choses invraisemblables ou à résonnement propre à eux (rire).
Mais bon, s'il ne s'agissait que de cela se serait pour ma pars le fait d'un moindre mal.
Mais le pire, et la personnellement je ne cautionne pas ce genre d'actes même si ont nous rabâche "qu'il faut que jeunesse se passe" ils peuvent la passer à faire autre chose donc que de jeter les bancs dans le bac à poisson tout de même, non ?
Car de cela, ils ne se rendent pas conte tous ses ados que de toutes ses dégradations et bien il en va de l'argent de l'ensemble de la communauté, cela et ponctionner sur les impôts locaux que leurs parents, vilains parents "bouh" paye tous les ans.
S'il fallait que l'ont déduise l'argent des remises en état des dégradations causées par leurs insouciances leurs argents de poche alors croyaient moi se verrais fondre comme neige au soleil vous ne trouver pas (rire) ?
"Tu dégrades et, moi, je paye ?" ce disent les parents s'en plus aucun pouvoir sur leurs mômes, pauvres parents vas…
Et bien personnellement je ne suis pas trop d'accord tu vois, mais l'expérience fera qu'à leurs tours ce que leurs disait les vieux cons et bien ils arriveront à penser de la même manière, etc., etc., mais bon…
Il et marrant aussi de voir qu'à une époque ses bancs la sembler être fait comme pour rapprocher les gens entre eux quelqu'un était déjà assis et vous "bonjour, je peux me permettre de m'assoir" et l'autre personne, vous répondez "mais bien sûr aller y !" et après un moment de latence, de silence le dialogue s'ouvrit comme de lui-même de l'un vers l'autre et cela crée une communication agréable.
Mais je remarque qu'aux jours d'aujourd'hui ce dialogue à du mal à s'ouvrir, voir même de s'instaure plus.
Puis n'avais vous pas remarquer aussi que quand nous entrons dans celui-ci nous scrutons comme si nous étions pourvus d'un périscope les allées visibles du parc pour repéré "LE" les bancs visibles et si nous voyons alors l'un d'entre eux occupé nous nous dirigeons direct vers le suivant.
Il et marrant de voir que les gens aujourd'hui ont plus besoin d'intériorité de se retrouver un moment seul, pour ce vidé la tête et non plus pour discuter, moi qui suis aussi un impénitent bavard j'avoue que j'aspire dans ce lieu sur ce banc à une solitude volontaire et territorialisé dans le sens que je ne laisse poindre rien qui semblerait une ouverture pour une entame de discussion.
Mais vue aussi que j'aime les gens leurs regards leurs "bonjours ça va" et bien ma solitude du baladeur / citadin fou et de courte durée (rire).
Le second parc sciait moins bine à la tranquillité que nous avons éprouvons dans celui-ci, car se second étant attenant au boulevard Dubus il et alors un flux continu de voitures, motos et autres camions de divers tonnages qui font des vas et viens incessants, donc cette quiétude dont je parle n'est pas vraiment de mise ici.
Tout comme le premier, ce second parc à lui aussi sont endroit pour les mamans et leurs petites têtes blondes (ou pas, rire) ces longs espaces de verdure de pelouse bien taillée, et puis vers une de ses entrées sortit il y à cette imposante croix de Laurenne hommage à notre cher général.
Bref, je préfère de loin celui du centre-ville qui est un peu, ce que je suis, amateur de verdure et de bruit de ville.
Photographie : "Bancs dans nos parcs et jardins" par le citadin juin 2008 ©R.

Ma balade dominicale, ah ba voila ...


Ma balade dominicale de ce jour (rare, très rare en fait, oui je ne sors jamais le dimanche) ma vue aller en ville vers les 13 heures pour des besoins personnels et de purs ordres techniques (de médicament que je n'avais plus) et bien j'eus hélas confirmation de ma réflexion d'alors qui veut que la ville et morte du samedi 20 heures au lundi 9 heures du matin (heures d'ouverture des magasins).
Outre quelques rares commerçants (boulangeries, fleuristes) ouverts, on se demande pourquoi alors il n'y a pas un chat.
Sauf les bars eus qui sont évidemment (rire) ouvert, donc oui, le bilan et que l'on se balade dans une ville morte.
Les rues sont juste troublées par quelques rares voitures qui passe quelques chats errants ainsi que quelques passent m'est aussi par le vent qui s'engouffre d'une rue l'autre.
Parfois même de la musique sort des fenêtres ouvertes, entrouvertes ici ou là ainsi que des relents de fête qui nous sautent aux yeux, et par la même nous offrent du mouvement.
Eh oui, regarder ici, là, aux creux des trottoirs tous ses confettis que le personnel municipal n'à pas encore nettoyer cause de jour de repos bien mérité, bas, hé ! Quand même ho ! (rire)
Oui, pourquoi y à t-il tous ses relents de confettis ?
Et bien samedi 21 juin la ville offrait à ses habitants un concert tout cadré, organisé, dirigé avec une sorte de scène ouverte aux groupes de rock et consorts de la ville ayant à cela jumelée un concours, etc.
Tout cela orchestrer par notre Monsieur culture local (mais, non pas par l'amateur du pote "Guignol", mais par l'autre le petit court partout, rire).
L'affiche sembler pas mal organisé bon lettrage, bon logo, design, enfin l'ambiance générale faisait très "d'jeunes" donc je comprends quels eut pu donner envie à certains alors de si laisser-aller (perdre, rire).
La ville alors fait montre de sa volonté de ne pas laisser trop la culture désorganisationnelle prendre le pas sur elle.
La ville à un savoir-faire qui jette les bases, cadres sur l'idée d'activités organisées par ses soins.
En effet les festivités se déroulent bien tandis que les commerçants eux gères et cadres (régule même) les restaurants et autres bars qui ont fait ici pour l'occasion leurs larrons, non que dis-je, leurs doux larcins reconnus et accepter par les clients cela va de soit (rire).
Oui, ils ont fait ripailles tous ceux-là, le badaud et recette pour les autres.
Exemple, pour la modique somme de 10 euros (boissons comprises, je crois) vous aviez une belle assiette de moules - frites, ici, et boissons à volonté (celons que l'ont payé bien sûr, rire).
Ah ! Comme j'en et vue des gobelets de plastiques trainer et/ou écraser par terre aux couleurs de la marque de bière bien connue.
Oui, la fête de la musique 2008 se décompose et ne devient plus alors qu'une fête du fric et les municipalités les ont pris à bras le corps, faisant d'elles une carte de visite pour leurs offres culturelles.
Ont offres, laissent-ont croire, des structures organisationnelle et technique (personnelles, finance, etc.) pour parquer (je sais, le mot n'est pas beaux, mais bon) les festifs et éviter ainsi tout éventuel débordement, car tout fluidifiée comme cela on évité ce qu'il estime s'en doute être le pire.
Donc, les lendemains de fête sont plus calmes que les lendemains de cuites (rire).
Et me voila beau con arpentent la ville sur toute sa longueur, de la rue du général de Gaulle à celle du maréchal Leclerc en vain.
Oui, rendez-vous compte, aucunes, oui, je dis bien aucune pharmacie en centre-ville n'était ce dimanche 22 juin ouverte.
Chacune d'elles avait une note sur leurs carreaux ou porte "pour la pharmacie de garde voir la gendarmerie".
Donc, le front, un peut humide (oui il faisait quoi un bon 27 degrés, rire) je me dirige d'un pas assurée à la gendarmerie duquel je vois le rideau de fer baissé, je me dis "quelle poisse, ce n'est donc pas mon jour de chance".
Puis non, ouf en m'approchant de plus près ont nous signifie sur un nouveau mot (format A4) que "le rideau et cassé", mais que si l'ont sonne on vient voir ce qui nous amène la.
Donc, je sonne une charmante gendarmette âgée de quoi, même pas 25ans, me demande avec un charmant sourire ce qu'elle peut pour moi, je lui dis donc aussitôt "quel et la pharmacie de garde s.v.p. ? " Et cette demoiselle de me répondre "C'est celle située rue du maréchal Leclerc Mr" et après un "Merci beaucoup" je me redirige tout penaud vers cette rue-ci (non pas la Russie, le jeu de mots ici était trop tentent, rire) mais cette rue-là.
En fait, pour faire cours sur ma vie privée, la dites pharmacie était évidemment elle aussi fermé j'en déduisis donc que ce fut celle attenante au supermarché derrière la gare qui fut ouverte, mais la fatigue et la certaine tiédeur du temps me dissuadas dis aller (oui, j'ai une certaine forme de feignentise latente en ce moment, rire).
Donc, aujourd'hui lundi, j'ai posé la question à ma pharmacienne, tout semi inquiet que je fusse (rire) qui me confirmât net que plus aucune pharmacie n’était ouverte le dimanche celons un décret et décision gouvernementale (aux vues des risques et problèmes qu'ils encourent cela est on ne peut plus légitime) et qu'il faut donc aller sonner à la porte de la gendarmerie qui elle-même appelle le pharmacien prétendument de garde pour qu'ils vous ouvrent et enfin vous servent le médicament miracle teneur de votre bonne santé à venir (rire).
Rendez-vous conte, quel méli-mélo pour juste se soigner, mais franchement jusque ou vas' Ont.
Bref, cela ma permis aussi de profiter de ses superbes rencontres "Floralies départementales" 2ème du nom sur Bernay qui à vue l'an passé quelques jardiniers et jardinières méritants être reconnue et récompenser.
Le parc près du musée et la place de la gendarmerie fut donc investi de plans et autres créations de décors plus ou moins jolies (les goûts et les couleurs, rire).
Pour ma pars même si je n'en et pas fait le tout complet j'ai beaucoup plus apprécié le jardin style "ZEN" que les autres plus académiques ou communs à touts municipalités.
Car n'oublions pas, non, que jusqu'à l'an passé nous fûmes je crois, 3ème ville fleuris de France (voir ancien article à sur ce sujet dans ce même blog) donc voila.
Ils y avaient quelques camelots, quelques stands des écoles d'horticulture de la région proche, quelques fleuristes vendeurs en gros, etc.
Le taux de fréquentation de ses "Floralies départementale 2008" bah, n'à, à mon avis pas dépassé le millier de visiteurs.

Donc, voila ce qui à occupé la ville ce dimanche la, rien de bien grisant je vous l'accorde, mais bon.
Entre "ça" ou rien, et bien je préfère encore "ça" tout de même.

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Tout d'abord merci pour les informations qui recadrent mon propos et ensuite pour répondre amicalement à notre ami jardinier anonyme, je ne peux qu'encourager les citadins de tout poil à ce munir de pelle, pioche, paquet de semis et de faire en temps et en heures les bonnes plantations.
Je ne peux ici, qu'encourager chacun chacune à réalisé celons ses goûts, ses envies de très beaux jardins privatifs et odorants (ah la douce odeur du lilas).
Pour information (rire) mon père et ma grand-mère eux avais cette veine pleine de sèves pour le jardin à la fois (et ce, sur le même lopin de terre) potager et floral donc voilà.
Enfin, je ne juge pas la valeur esthétique d'un jardin celons la subvention ou l'argent qui y et investis se qui conte en tout premier lieu chers amis jardinier anonymes ses le cœur que vous et des milliards d'autres y mettez.....
Photographie : "3èmes floralies départementales 2008 jardins "ZEN" (place G. de Volpiano) par le citadin juin 2008©R.
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